Connaissez-vous le trésor qui est en vous ?
Laurent Gounelle

Connaissez-vous le trésor qui est en vous ?

Connaissez-vous le trésor qui est en vous ?

Aujourd’hui j’ai décidé de reprendre le thème actuel de ma vie. Celui des peurs que nous traversons mon mari et moi suite à son licenciement avec effet immédiat. J’ai en effet appris et compris d’autres choses que j’ai envie de partager avec vous dans cet article.

Notamment au travers d’une de mes lectures de vacances qui a été le dernier Gounelle. Laurent Gounelle plus exactement.

Cet article vous inspire ?

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Si vous recherchez des livres sur le développement personnel, je vous conseille vivement cet auteur. Il explique simplement, de manière romancée, très bien renseignée et aboutie des façons d’aller à la rencontre de soi-même. Autant vous dire qu’il est pile poil dans le thème de mon blog.

C’est donc tout naturellement, que lorsque je faisais mes courses en Provence, je me suis offert ce livre. Et lorsque je l’ai pris dans les mains et l’ai ouvert au hasard je suis tombée sur ce passage :

«- C’est bizarre à formuler, mais… j’ai découvert que je n’étais pas mon travail.
– Que tu n’étais pas ton travail ?
– Je continuais d’exister malgré mon échec professionnel, je continuais d’exister malgré l’absence d’emploi. Jusque-là, mon travail avait été une telle source de fierté pour moi… Responsable commercial, c’était ma vie.
–  C’est un peu normal non ? Quand on aime son métier, quand on se réalise dans son activité, on y consacre sa vie…
– Oui, mais ça allait plus loin que ça : moi, j’existais à travers mon métier. Dans ma tête, j’étais un responsable commercial, et avec le recul, même si je ne m’en rendais pas compte à l’époque, je n’étais rien d’autre. D’ailleurs, je n’ai pas été un très bon père.
– (…)
– Je m’identifiais totalement à mon rôle professionnel, tu comprends. Quand on m’a retiré ce rôle, c’était comme si on me retirait une grande partie de moi-même, pour ne pas dire ma raison d’être. La souffrance a été énorme. Et puis j’ai fini par découvrir que ma vie ne se limitait pas à ce rôle, que j’étais pas mon métier, mais juste un homme qui exerçait un métier. »

Des réponses à mes questions

Pur hasard ou synchronicité ? Personnellement je penche pour la deuxième réponse. Selon moi il n’y a pas de hasard. J’identifie le hasard à des messages que veulent nous envoyer nos guides, nos anges gardiens, ou appelez les comme vous voulez. Ce n’est pas très important quel(s) nom(s) on attribue à ces énergies bienveillantes.

Vous comprenez qu’il m’était impossible de ne pas acheter ce livre. Il fallait que je le lise. Probablement que j’y trouverais des réponses à des questions, une leçon à transmettre à mon mari où en tout cas lui partager ce genre de passage à travers lequel je l’ai reconnu immédiatement.

Au fil de la lecture d’autres parallèles résonnent avec ce que j’ai pu ressentir à travers mes peurs.

Ce que j’ai déjà pu expérimenter et comprendre, Laurent Gounelle l’explique très bien dans son livre. C’est pourquoi, en le lisant il m’a fait sourire plus d’une fois. J’avais l’impression qu’il décrivait exactement mes expériences.

En complément de mon article « comment vivre un choc » et celui sur « le chamanisme sauvage » je vous livre les parallèles que j’ai pu identifier à ma propre histoire.

Savez-vous ce qu’est l’ego ?

A l’annonce des conditions de licenciement de mon homme (sans délai de résiliation, sans le paiement des salaires auxquels il avait droit, mise en demeure de divulguer quelque information que ce soit sur la stratégie de l’entreprise à quiconque, interdiction d’entrer en contact avec ses collègues) je me suis sentie dépouillée. Certes, ce n’est pas mon histoire mais celle de mon mari, j’en ai bien conscience. Je suis toutefois le dommage collatéral puisque je dépends de lui financièrement. Mon homme est aussi une partie de moi et moi une partie de lui. Nous n’avons pas une relation fusionnelle mais nous sommes très liés par les vingt et une année que nous partageons. Je ressens très fort ses émotions et il est aussi mon miroir. D’où le fait que c’est un peu mon histoire aussi. Bref… je m’égare un peu…

Dépouillée ? me demanderez-vous. Oui dépouillée mais je n’arrivais pas à identifier de quoi exactement. C’était pourtant un sentiment très fort et très net. Comme une mise à nue complète. C’est la raison pour laquelle j’ai aussi éprouvé de la honte. Honte de me montrer à poil, nue comme un vers. Je ne pouvais plus cacher mes faiblesses, mes défauts, mes imperfections. Tous les artifices pour les camoufler m’ont été retirés.

En lisant le dernier Laurent Gounelle, j’ai compris de quoi je me suis sentie dépouillée : de l’ego. Plus précisément de la sécurité que je me suis bâtie en m’enveloppant de couches de protection. Lorsque je vous parlais que cette expérience était aussi un nettoyage énergétique, je le perçois maintenant beaucoup plus précisément.

Désireuse d’être toujours plus proche de mon âme et toujours plus près de mon essence, l’univers a mis en place cette expérience pour que je puisse bénéficier de ce nettoyage et ainsi permettre à mon corps d’être encore plus alignée avec mon âme. Quand je vous dis que l’on est le seul créateur de notre vie. Demandez et vous recevrez disait un célèbre guide que nous connaissons tous sous le nom de Jésus.

Qui sommes-nous vraiment ?

Selon Laurent Gounelle, il est très difficile de savoir qui l’on est vraiment.

Et ça je pense que chacun a déjà pu l’expérimenter. Un exemple type c’est lorsque vous rencontrez quelqu’un, et que vous vous présentez, le plus souvent la question « tu fais quoi dans la vie ?» va être une des premières que l’on va poser.

Combien de personnes associe leur nom à leur fonction professionnelle. Moi qui n’ai pas travaillé plusieurs années, je n’avais pas de honte à dire que j’étais maman à temps plein. J’en étais même fière.

En y réfléchissant de plus près, et en écrivant ces quelques lignes je réfléchis à comment je pourrais me présenter si on me posait cette question. Et bien j’ai beau travailler sur moi depuis bien des années, ça reste très difficile à formuler. Je pourrais dire que je suis une « éveilleuse de conscience » puisqu’aujourd’hui je m’active passionnément dans cette mission que j’ai définie étant mienne. Mais honnêtement, là encore, je ne le dirais pas à n’importe qui. Je me cacherais derrière le therme de thérapeute beaucoup plus neutre et passe-partout.

Nous jouons des rôles

Et voilà ce que je découvre en lisant Laurent Gounelle : on endosse des rôles pour se définir. Et ça c’est justement l’ego qui agit. Il veut que l’on se sente aimé alors on pense que si

  • on est plus jolie
  • on a un poste à responsabilité
  • un titre pompeux mais impressionnant

on le sera forcément. L’ego a toujours peur de ne pas être « assez » :

  •  assez jolie
  •  assez compétente
  • assez intelligente
  • etc.

On joue donc tous un ou plusieurs rôles pour nous définir comme étant quelqu’un de bien que l’on peut aimer.

Or en me sentant dépouillée, j’ai compris tous les rôles que j’ai pu jouer pour me sentir aimée et en sécurité. Toutes les imperfections que je lissais inconsciemment, les défauts que je ne voulais pas montrer, les faiblesses que je cachais. Je me suis sentie franchement très mal plusieurs jours durant sans tous ces attributs avec lesquels je me vêtais.

Je comprends aussi maintenant cette notion de petite mort que j’ai également pu ressentir.

En me délestant de tous ces atours, je renoue avec mon MOI profond, avec qui je suis vraiment. Maintenant je m’aime avec mes imperfections. Lentement mais sûrement je me détache de ce que je pensais être des défauts mais qui en fait ne sont que des parties de moi qui demandent à être aimées.

Nous sommes parfaits

Pinterest

Je commence à ressentir que mes imperfections font parties de mon être et que grâce à elles je suis parfaite.

En étant en lien toujours plus proche avec mon âme, peu m’importe :

  • ce que vont penser les gens de moi
  • sur ma façon d’être
  • les défauts qu’ils peuvent percevoir de moi

Probablement qu’il reste encore une grande part d’ego en moi… évidemment. Mais je l’accepte aussi.

L’ego nous fait peur car il a une consonance plutôt négative. Et on ne veut surtout pas se confronter à une expérience négative.

Quelle horreur, moi ? Je suis comme ça ? Mais nooooon ! surtout pas !

Je ne suis qu’amour et lumière. Ouste les pensées négatives qui peuvent nous rappeler que nous avons profité d’une situation, que nous avons manipulé quelqu’un pour obtenir quelque chose, que nous sommes jaloux de tel et tel.

L’ego… un ami ?

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Et si on prenait notre ego comme un ami ? Un ami qui ne nous souhaite que du bien puisqu’il souffle à notre oreille tout un tas d’histoires à se raconter pour nous convaincre que nous sommes quelqu’un de bien puisque nous sommes jolie, intelligente, on a réussi dans la vie, on occupe un poste prestigieux, on fait plein d’enfants pour se prouver qu’on est une super women capable de tout gérer toute seule.

Son rôle est de nous procurer de l’amour des autres puisque nous ne savons pas comment nous aimer nous-même. Nous ne savons pas ressentir l’amour pour nous depuis l’intérieur de nous. Nous sommes toujours à la recherche de reconnaissance à l’extérieur de nous. Alors on s’invente des histoires pour être assez jolie, intéressante, importante, stylée, à suivre des courants mode et autre sujet life style… pour que l’on nous aime.

Attention ! Je ne juge pas car je suis une adepte du life style. Et même si je me désigne comme éveilleuse de conscience, je suis aussi un être humain avec ses parties immatures. Comme tout le monde. Ce qui change, c’est que je les reconnais maintenant. Et j’arrive à m’en détacher puisque je suis en connexion avec l’amour que je ressens pour moi. Et parfois, si elles ont envie de s’exprimer plus ou moins fortement, je leur laisse la place. Je permets à mon ego d’exister aussi. Mais c’est moi qui le contrôle et plus lui.

Aujourd’hui je me sens lavée, propre, déchargée et légère. J’ai l’impression qu’il ne reste de moi que ce qui est important : qui je suis vraiment.

La preuve : j’ose vous parler ouvertement. Un peu gênée tout de même encore (en toute honnêteté) de vous livrer une part si intime de moi.

Je le fais pourtant… pour vous inspirer.

Je pense que chaque expérience qui nous fait grandir détient une clé vers une meilleure version de nous-même qui doit être partagée pour que la conscience commune s’élève. Une façon concrète de participer activement au changement dans le monde. Je vous le rappelle, ce changement ne peut se faire qu’en regardant à l’intérieur de soi. En allant à la rencontre des parties blessées en nous en leur apportant l’amour qu’elles demandent. Nous seules pouvons nous donner cet amour VRAI et SINCERE.

En apprenant à m’aimer j’ose vous parler de mon intime MOI, sans peur de me sentir jugée ou incomprise. Je le fais avec mon coeur. C’est aussi une façon pour moi de me célébrer et de reconnaître le chemin parcouru.

J’ai aussi su écouter mes guides qui ont pointé du doigts le dernier livre de Laurent Gounelle dans lequel j’y ai trouvé beaucoup de réponses à des ressentis que je n’arrivais pas à identifier clairement.

Voilà qui est fait.

Voici encore le titre de ce livre qui m’a tant inspirée : « Et tu trouveras le trésor qui dort en toi ». Un titre qui rejoint parfaitement ma mission de vie vous ne trouvez pas ?

Et vous ? Connaissez-vous le trésor qui dort en vous ?

Comme d’habitude je me réjouis de lire vos commentaires sur ce thème.

Avec tout mon Amour💚

Céline🌷

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